Notre Mémo : Indignation à la cheffe de chefferie Ntambuka

Mise en ligne le 7 octobre, 21 à 12:10


C’est avec amertume, que nous venons respectueusement auprès de votre haute personnalité, vous adresser le présent mémorandum réitérant nos doléances à nos revendications n’ayant pas trouvé d’issue depuis des années malgré les instances énumérées et nous ayant lu sous carbone.

En effet, vu la déconsidération systématique de nos dénonciations, nous en tant que militants du mouvement citoyen LUCHA, sommes mobilisés pour dénoncer tous les méfaits s’observant dans notre entité notamment :

  1. La dégradation de l’environnement : coupe illicite exagérée des arbres, pêche illicite même dans le bain, l’exploitation de sable sans contrepartie, la forte dégradation de routes de desserte agricole particulièrement la rupture des ponts (kimalanganano, karhulo, etc);
  2. L’impunité accrue se soldant le plus souvent par la justice populaire à masse au moment où l’autorité locale est incapable de protèger les victimes;
  3. L’extorsion des biens de la population par l’autorité sensée la protéger en utilisant le pouvoir lui légué et pourtant c’est pour sa protection;
  4. Traitement inhumain et dégradant des détenus par la femme du SECAD en complicité avec sa belle mère suivi de celui de certains services de l’ordre;
  5. Instauration des taxes illicites par la SOCAC mettant mal à l’aise la population ilophone de Muhembe, Nyamizi, Kinyabalanga, etc;

Vu tous ces faits, nous exigeons ce qui suit :

  1. La réhabilitation des routes et les ponts,
  2. L’arrestation de toute personne impliquée dans la dégradation accrue de l’environnement,
  3. La nomination des nouveaux animateurs à la tête de la chefferie Ntambuka, capables de gérer cette entité,
  4. La révocation du SECAD qui se bagarre même dans les buvettes et étant soupçonné d’être policier et la restitution des biens extorqués,
  5. Poursuite de toute personne impliquée dans les actes de justice populaire;
  6. Suspendre définitivement la fabrication et la consommation de boissons toxiques : Boa, kafanyambiyo, qui présentent déjà de conséquences sur la santé de la population;
  7. Mettre fin au contrat entre la chefferie et la SOCAC, une société improductive considérée plutôt comme un moyen de tracasseries et vol civilisé à l’endroit de la population insulaire qu’ilophone;
  8. Faciliter le contrôle citoyen aux acteurs de la société civile; 

Enfin, la cheffe de chefferie, espérant à votre savoir faire, nous espérons à la prise de nos revendications et exigences tout en mettant à côté nos clivages et intérêts égoïstes pour le bien de la population d’idjwi en particulier et du sud-kivu en général.

Dans le cas contraire, nous serons obligés de passer à d’autres actions citoyennes de grande envergure.

Nos sentiments civiques et patriotiques. 

Pour la LUCHA Section d’idjwi

Cellule de communication


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