LUCHA 8 ANS: LES JEUNES TRANSFORMÉS, AU COEUR D’UNE LUTTE PACIFIQUE POUR UN CONGO NOUVEAU

Mise en ligne le 1 mai, 20 à 11:37


LA LUCHA NOTRE ECOLE I.

Il y a cinq ans, j’avais commencé à rédiger une série d’articles sur mon parcours dans la lutte au sein du mouvement citoyen la LUCHA, Je n’avais jamais été cependant au bout de cette aventure.

Je profite de ce moment de célébration de sa huitième année d’anniversaire, pour partager les moments forts que j’ai pu passés à côté de ces jeunes courageux et passionnés du Congo.

J’ai rencontré la LUCHA depuis 2012 et mon parcours durant ces 8 années à côté des Luchéens est un témoignage d’une vraie lutte citoyenne qui m’a donné une autre forme et nouvelle expérience. c’est aussi une lutte des valeurs démocratiques. En bref, c’est toute une école.

La LUCHA est composé en moyenne des jeunes qui ont entre 13 et 35 ans. Ils sont parmi ces citoyens qui vivent les situations difficiles suite à l’irresponsabilité des dirigents de notre pays, qui ne nous donnent pas de l’eau et l’électricité en permanence dans nos quartiers et villages, malgré l’importante réserve d’eau et plusieurs barrages hydroélectriques que possède le Congo; ils ne disponibilisent pas assez des moyens pour subvenir à nos besoins primaires et surtout ils n’améliorent pas le climat des affaires du pays…

La raison d’existence de notre lutte c’est cette indignation face à cette situation, et c’est pourquoi nous sommes motivé et déterminé dans notre lutte pour le changement.

Dans un pays où il n’y a pas encore une démocratie totale, nous prenons des risques pour manifester, nous sommes souvent torturé, menacé, fouetté, arrêté, condamné et certains de nos camarades ont même étaient tué. Nous sommes en face des dirigeants méchants qui ne nous laissent pas un espace pour exprimer notre ras-le-bol. Malgré les mêmes situations de précarité dans les quelles les policiers, les magistrats et d’autres agents de l’État vivent, ils nous répriment parce qu’ils ont reçu un ordre, dit on, et pourtant ce que nous faisons c’est aussi pour leur bien et de leurs familles.

Certains parmis nos amis ont vu leurs relations familiales bousculés, leurs relations amoureuses rompues, certains ont perdu leurs années d’études et leurs boulots, voir même le mariage annihilé suite à une arrestation, tout ça au nom de la lutte.

Vu la situation économique difficile du pays et une répression farouche du pouvoir, tous les citoyens n’ont pas ce courage de participer activement dans les actions sur terrain de la LUCHA, néanmoins, d’autres citoyens dans plus de 30 sections commencent à suivre l’exemple de cette lutte pacifique de la LUCHA, même dans des villages touchés depuis des décennies par des luttes violentes.

I. Une frustration de plus : Ils n’avaient pas des propositions concrètes, ils nous trompaient avec des slogans.

Jusqu’à l’âge de 12ans, J’ai grandi à goma, non loin de l’aéroport international de la même ville. Dans un quartier où pour la première fois j’ai eu à participer dans un meeting animé par un politicien congolais( aujourd’hui il est en prison MAKALA pour avoir participe aux détournements-selon le parquet- dans le projet de 100jours du président Félix Tshisekedi). A travers ce politicien et d’autres congolais, j’ai connue les congolais comme étant ceux qui savent trop parlés.

Il fallait rentrer dans l’histoire de notre pays et les discours de ses leaders politiques pour comprendre comment cette histoire est marqué par les événements et les activités des partis politiques. Dans leurs congrès le pouvoir se célèbre, partout des cérémonies qui chantent à haute voix dans la manipulation de masse et dansent dans les mensonges, au lieu d’amener les citoyens à prendre conscience du vrai problème du Congo et proposer les pistes de solution, ils veulent qu’on le glorifie pour leurs propres visions.

Dans plusieurs séances et réunions auxquelles j’avais participé avant de rencontrer la LUCHA, les grands leaders politiques nous faisaient des illusions que la liberté est accordé aux citoyens que lorsqu’elle ne nuisse pas au pouvoir des politiciens. Ils nous disaient que le Congo est grand et il représente la gâchette du revolver qu’est la carte d’Afrique, tout ça pour impressionner. Et si vous demandez à mon père historien de formation, il vous parlera de toutes les phrases de la rhétorique du vieux Mobutu, qu’ils ont utilisé sans pour autant même les incarner dans les actions du changement pour que le Congo soit ce vraie gâchette du monde que le politiciens disaient dans leurs congrès et mâtinés politiques.

Un vieux m’avait parlé de la volonté de Mobutu dans la deuxième république de changer les choses, avec son objectif 80 pour faire le Congo ancien zaïre le centre du monde en puissance économique et politique, d’un pays de la richesse, d’un pays démocratique, malheureusement tout ce programme a accouché un vide pour le Congo- Kinshasa. Tout simplement parce-que qu’il parlait pour parler.

J’avais vu un autre monsieur, Raïs, dans un meeting populaire de 2006 à la place ONC à goma, lors de la campagne électorale de 2006, venir avec un nouveau slogan, Cinq chantiers de la république avec le même style de chanter et danser pour l’autorité morale au lieu de parler avec les actes. Le Raïs était présent dans des concertations et dialogues lorsque les rebelles tuaient au prix Raïs de partout et c’était une moquerie au peuple et un renforcement du goût de désespoir dans les esprits des citoyens avaient besoin du changement.

La population considérait le Congo comme un pays riche, malgre la pauvreté dans la quelle elle vivait, ce qui était un paradoxe. Vu la misère dans le pays, une grande partie de la population se mobilisait de partout pour s’enchanter de leurs structures religieuses et spirituelles pour chasser les démons de la pauvreté ; les congolais se glorifient de ses chanteurs musiciens et de sa vitalité musicale et leur dynamiques festives alors que à la fin de chaque activité c’est les jeunes qui y sortaient en état d’ivresse et avec des paroles obscènes.

Plusieurs éléments étaient à la base de ma frustration : du côté des politiciens, le président Kabila se moquait du peuple; les résultats des élections présidentielles de 2011 truqués par la Ceni; la trahison au sein de l’armée face aux rebelles du m23; les opposants et d’autres politiciens qui voulaient nous impressionner avec des slogans et discours, au lieu de proposer des actions concrètes pour le changement.

D’un autre côté les acteurs de la société civile, qui voulaient faire la société civile une doublure des partis politiques taillée par les politiciens. Au lieu de proposer des solutions et stratégies durables pour résoudre les problèmes de la communauté, ils amplifiaient la situation pour revoir des financement et tirer l’attention des bailleurs de fonds.

II. Une rencontre qui m’avait fortifié.

J’étais frustré de la situation de mon pays. Le Congo semblait tourner en rond, on ne savait pas par où il convient de situer le problème qu’il fallait résoudre pour sa reconstruction. Je voulais faire quelque chose face à cette situation.

Les congolais voulaient le changement, mais nous étions dans un cycle infernal et une grande partie ne voulait pas être les acteurs de ce changement, ce qui était un grand paradigme. Chacun voulait blâmer l’autre au lieu de proposer quelque chose. Ces jeunes de la LUCHA ont compris que le vrai problème du Congo c’est cette ignorance du peuple de leur pouvoir d’imposer le changement. Si le peuple est conscient de son pouvoir civique et revendique ses droits, il aura des reponses de la part de leurs dirigents.

Depuis l’indépendance de notre pays, plusieurs congolais voulaient aussi changer les choses, certains faisaient plusieurs actions, malheureusement, la plus part utilisaient la méthode violente. Pour revendiquer quelque chose il fallait créer un mouvement armé, à goma il fallait détruire les biens publics lors des manifestations, et à la fin tout ce qu’on faisait comme action faisait aussi parti du problème sans le savoir souvent.

Il était temps de changer les stratégies, car les anciennes stratégies de la violence avaient déjà échoué, la méthode Non Violente Active était approprié au contexte congolais. Pas parce que nous étions naïfs mais juste pour montre aux lutteurs congolais et tous les citoyens, que c’est possible de lutter pour le changement et la justice sociale sans désacraliser la vie humaine.

Parmi nous il y avait des étudiants violents, des anciens partisans des groupes armés, les acteurs de la société civile, les évangélistes et les anciens membres des partis politiques, ensemble nous nous sommes engagés de conscientiser d’autres citoyens par des actions symboliques sur terrain, aller même porte par porte pour dire au citoyens qu’ils ont le pouvoir de faire quelque chose même dans des petites choses et avec des moyens de bord. C’est le pourquoi de notre programme de Témoin pour ma patrie.

Je ne me souviens plus exactement de tous les détails sur les circonstances de ma première rencontre avec ces jeunes anonymes qui allaient porter plus tard le nom de la LUCHA. Néanmoins, Je me rappelle d’un certain mardi matin du mois de mai 2012, avec un collègue nous avons aperçu un calicot apposé sur le mur de l’une des universités de la ville de goma, sur le quel on devrait lire un message en swahili : TUNA CHOKA NA BILAKA KAZI SASA, qui pourrait être traduit en français par nous en avons assez avec les petits boulots nous voulons les emplois digne, Le message était anonyme et personne n’était pas présent pour nous permettre à identifier les propriétaires du message. Avec beaucoup des doutes nous avons attribué ce méssage aux étudiants. A cette époque il était difficile de voir des tels messages dans un milieu universitaire et même public, il y avait plusieurs lâches et goma était réputé par ses habitants comme étant une ville remplie des lâches incapable de revendiquer des bonnes causes. Contacter les étudiants de la place ils ont dit ne pas être au courant de ce calicot.

Après avoir raté une invitation de participer dans la réunion de ces jeunes anonyme, un autre jour de l’année 2012, était ma première rencontre avec ces jeunes dans une action.

« Ils étaient là, des filles et des garçons, silencieux, dans un cercle pour prié et l’un d’eux m’avait donné leur numéro pour le contacter. ils ont disparu dans la nature, pas moyen de les retrouver pour se renseigner sur ce qu’ils font, et c’était ma première rencontre physique.

III. Se Libérer pour une ‘action : Descendre dans la rue.

Tout est permis au Congo. oui, il y a la liberté de faire tout ce que vous voulez au Congo mais sans toucher les intérêts des autorités ou des politiciens.

Ils engagent tout le monde dans un bourbier où on s’enlise pour leurs intérêts égoïstes. Ils avaient déjà figés toutes les structures avec les formalismes.

Pour faire quelque chose ils nous faisaient croire qu’il fallait un statut juridique, même pour s’exprimer dans une conférence il fallait parler au nom de tel ou telle autre structure, ce qui n’était pas vrai. Notre loi suprême du pays nous accordait et nous imposait un systeme informel et c’était notre choix. Pour manifester, pour faire un salongo pour aider les orphelins de béni, pour aller voter, pour dire la vérité ou dénoncer les détournements tu n’a pas besoin d’avoir une autorisation pour le faire…Il suffit seulement de respecter la loi et vous allez manifester en toute liberté.

 » Nous avons déjà informé l’autorité compétente n’ayons pas peur même si les policiers arrivent…notre première protection c’est le respect de la loi et de l’autorité « . Avec cette phrase magique nous restons concentré dans nos actions.

« Lorsque vous m’avez regardez dans les yeux, j’avais eu peur, je voulais même fouir, j’avais résisté tout simplement parce-que je suis un officier et j’étais escorté, j’avais peur de vous, comment vous faites pour faire peur à un officier et pourtant vous êtes sans armes ? », ce sont les propos d’un commandât ville de la police de goma à la mairie après nous avoir réprimé dans un sit-in au gouvernorat en 2013. Dans l’action exigeant la libération de l’honorable Muhindo Nzangi qui était détenu à MAKALA pour avoir demandé aux autorités du pays (soupçonné d’être en complicité avec les rebelles), de dire la vérité sur la guerre du M23.

Le commandât avait ajouté que c’est possible que nous ayons des grigris avec lequels nous renforçons notre résistance devant la police. les mêmes propos ont été soulevés par le responsable de l’agence des renseignements de la province qui s’étonnait de notre présence devant son bureau de l’ANR, qu’on appelait Chien méchant. Selon le responsable de l’ANR, c’est inadmissible que des simple jeunes viennent faire une action, en chantant, devant le chien méchant s’ils ne sont pas des rebelles où envoyés par les ennemis du pays, il nous avait assimilé aux partisans de Jean Pierre Bemba et après aux Maï maï Simba. Devant l’ANR nous étions dans une action demandant la libération de nos amis qui ont été arrêté à Kinshasa en 2015, dans un atelier de travail pour la création du Collectif Filimbi, composé de la LUCHA et d’autres structures des jeunes du pays au niveau national, en fin de coordonner les actions ensemble.

Toutes nos actions dans la LUCHA rentrent dans l’accomplissement de la grande vision de Notre héros emblématique, Lumumba et ont un double objectif, dire aux citoyens de prendre conscience de notre pouvoir entant que peuple et souverains primaires et amener les dirigents du pays à rendre compte au peuple.

Nous voulons montrer à nos compatriotes, le rôle du citoyen congolais dans la construction des nouveaux limons, sur les quels doit s’appuyer le Congo nouveau que nous rêvons. Pour y arriver il faut un nouveau combat pour un nouveau système contraire à celui qui existe.

Ce nouveau système implique de notre part d’avoir un groupe permanent des citoyens qui se battent pour les valeurs dans tout les domaines de la vie du pays, c’est dans ces foyers que proviendra ce changement.

IV. Pendant 8 ans J’ai appris à côté des courageux.

A côté de ces jeunes durant ces 8 années j’ai déjà appris beaucoup des choses. Je suis inspiré de ce qu’ils ont été, ce qu’ils sont, ce qu’ils ont fait et ce qu’ils font encore.

1. J’ai appris de ces jeunes qu’il y a encore de l’espoir de construire une société de confiance.

J’ai rencontré des jeunes qui pensent comme moi, qui font confiance aux autres, tout simplement parce-que nous partageons une même lutte et un même pays. J’ai appris que pour construire le Congo nouveau ce n’est pas notre tribu ou ethnie qui compte mais c’est l’amour que nous avons de notre pays et ses citoyens. Dans une zone où il y avait des conflits tribaux, c’était difficile pour moi de comprendre que je pourrait faire une lutte avec certaines personnes, mais avec l’apport des amis j’avais compris que ça ne nous aide à rien d’amplifier ces comflis.

2. J’ai appris qu’ on apprend pas par ce qu’ils disent mais par ce qu’ils incarnent.

J’ai appris à apprendre sur ce que les gens font et non sur ce qu’ils disent. Durant les 8ans j’ai vu des jeunes supers intelligents, qui prêchent par exemple. A côté de ce genre des personnes vous n’avez pas envie de proposer quelque chose une fois ils ont déjà parlé car ils sont pratique dans leurs propositions.

Au Congo nous avons grandi dans un système éducatif où ce qui compte c’est ce que l’autorité à dit ou le prof à dit au lieu d’apprendre sur ce que nous observons autour de nous. Cette leçon m’a permis de comprendre que, ce qu’on disent de nous sur les réseaux sociaux ne reflète pas réellement ce que nous sommes.

J’ai aussi appris qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et ça doit être loin de notre objectif car c’est impossible. Il y aura toujours des opposants. Si la LUCHA est là, en restant non partisane, c’est parce que nous avons accepté qu’il y aura toujours des gens qui seront contre nos actions et ils auront leurs propres versions des faits.

Je me rappelle de notre campagne Goma veut de l’eau mené en 2014. Plusieurs personnes disaient que nous avons reçu l’argent pour faire cette action et une fois vous posez une question à la personne il te donne une réponse simpliste, qu’au Congo tout le monde fait quelque chose après avoir reçu quelque chose en retour. Si tu ne pas déterminé dans ce que tu fais, avec des propos pareils tu sera découragé.

3. Je vu des jeunes qui n’avaient pas peur du commencement.

Ces jeunes ont eu une capacité de fixer une vision. La plus part entre ces jeunes étaient des coordonateurs, les cadres dans des partis politiques et dans les universités, des amoureux et des commerçants mais pour la vision ils ont abandonné ces opportunité. Ils ont recommencé à zéro et aujourd’hui la LUCHA est un mouvement qui inspire d’autres jeunes pas seulement au Congo mais aussi en dehors du pays.

4. Je appris que les hommes ne résistent pas au changement ils résistent a être changé.

Les hommes aiment le changement, venez chez eux organiser des salongo, organiser des actions des revendications pour eux, les remercier à la radio,voter pour eux aux élections et là ils seront très content, dites les de travailler pour le peuple ou de participer dans une manifestation ils ne sont pas à l’aise ou ils se fâchent. J’ai appris que lorsque je veux un changement autour de moi les gens vont résister.

5. J’ai aussi appris que je ne peux tout connaître et qu’il y aura toujours des choses qu’on peut seulement faire à deux ou dans une petite équipe pour l’intérêt du Congo. La capacité à être discret.

6. Il y a des risques que l’on prend pas pour ses calcules égoïstes mais pour l’intérêt de la communauté.

J’ai vu des jeunes qui ont donné tout ce qu’ils avaient, l’argent, temps, énergie et la vie, tout simplement parce-que qu’ils voulaient voir un Congo meilleur. Il y a d’autres risque qu’on prend pour que nos enfants disent un jours que nos parents ont fourni plus d’efforts pour le changement du Congo.

7. De ces jeunes j’ai appris que les gens imitent ce que l’on fait et non ce que l’on dit.

Si tu dis aux gens de faire une action pour le changement, ils ne le feront jamais, mais le jour où tu le faira seul pour la première fois, ils le fairont aussi, tôt ou tard. Lorsque nous voyons comment les actions sur terrain pour demander la paíx à Beni en 2014 avaient commencé, on ne saurait pas qu’aujourd’hui partout en Rdc les jeunes et d’autres structures pourraient emboiter les pas.

8. Tout ce que nous faisons dans la vie est lié, il n’y a pas d’acte isolé dans notre vie.

Toutes les actions que nous posons ont les conséquences sur le système dans le quel nous vivons. Le fait que je vienne dans une action de la LUCHA il y a de l’influence sur beaucoup des choses. Je suis obligé à être un modèle. Si nous restons respectueux de nos valeurs et principes dans quelques années nous allons voir l’impact.

V. Ce qui ralenti la lutte durant ces 8 années.

Durant ces années nous avons aussi rencontré beaucoups d’obstacles :

Dans un contexte de notre pays où chaque jeune veut être coordinateur, président, communicateur, point focal, gestionnaire d’un compte et d’autres titres, nous avons connue des jeunes qui sont venu pour ça et malheureusement ils n’ont pas endurés.

Les autorités pensent aussi que la LUCHA vient ler ravir leur pouvoir et sans raison elles nous assimilent dans le cas de leurs ennemis.

Nos actions demandent des moyens. Notre mouvement est composé des plusieurs étudiants, ce qui ne nous permet pas de mobiliser beaucoup des moyens pour couvrir nos besoins. Les personnes et organisations qui pourraient nous aider, un bon nombre ont des connotations politiques et qui risquent de nous dicter les voies à suivre.

La répression a été aussi un grand défi pour nous pour la mobilisation et qui risque de décourager les jeunes et qu’ils emboîtent la voie violente. Les pressions viennent de partout pour d’interdire la LUCHA, même tes amis dans la lutte te disent de laisser aux autres la lutte. Après ma libération dans la prison, lorsque nous étions avec nos 6 camarades en 2016, Moi même j’ai vu les amis qui m’ont demandaient de laisser d’abord la lutte aux autres, ce qui n’est pas aussi facile lorsque tu vois les injustices qui continuent au pays.

Conclusion : La LUCHA est un espoir pour le Congo.

2012 était l’année de commencement d’une lutte pacifique dans notre pays. Aujourd’hui nous voyons une lueur d’espoir, parce que nous avons lutté. C’est le début de notre combat.

Je ne sais pas quel est votre parcours dans cette lutte pour le changement mais je crois que vous faites parti du Puzzle pour la reconstruction de notre pays ou de votre pays, c’est à vous de savoir votre rôle et de le jouer.

J’avais continué avec la LUCHA tous simplement parce-que j’ai vu les jeunes courageux et qui écrivaient l’histoire de ce pays, je devrais saisir cette opportunité de faire parti de cette famille.

Je suis John ANIBAL, Militant de la LUCHA.


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