LA LUCHA POUR LA COHABITATION PACIFIQUE DANS LES ZONES EN CONFLITS

Mise en ligne le 10 mars, 20 à 00:35


Dans les zones en conflits armés et interethniques, la présence du mouvement citoyen LUCHA est une thérapie pour la cohabitation pacifique et la pacification des différentes régions en participant dans la désintégration et la réduction des jeunes dans des groupes armés et d’autodéfense qui, par manque d’un cadre approprié pour exprimer leurs opinions étaient victimes des idéaux des seigneurs des guerres et des tireurs des ficelles entre les communautés locales.

Certains jeunes dans les zones rurales, notamment au Nord-Kivu qui croyaient que pour faire entendre leurs voix il faut prendre les armes ou les flèches en appliquant la violence qui enregistraient des morts innocemment, aujourd’hui prônent la non-violence lors de leurs revendications nobles et légales. Dans ces régions en recrudescence des conflits armés et interethniques, des jeunes des communautés confondues, même celles en conflits s’unissent autour de la même idéologie, celle de la LUCHA pour promouvoir les droits humains, sans tenir compte de l’origine de qui que ce soit. Les valeurs et les principes de la LUCHA que chacun de ces jeunes activistes des droits humains portent suffisent pour être ensemble.

LA LUCHA POUR LA COHABITATION PACIFIQUE DANS LES ZONES EN CONFLITS ARMES ET INTERETHNIQUES

Depuis plus de 20 ans certaines régions (RUTSHURU, LUBERO, WALIKALE, …) du Nord-Kivu sont les sanctuaires des groupes armés, et d’autodéfense, cela suite aux conflits intercommunautaires qui amènent les jeunes à prendre les armes pour se venger soit contre une autre communauté. Cela conduit depuis longtemps à toutes formes de violences, malgré les sensibilisations des plusieurs organisations non-gouvernementales. Plusieurs jeunes locaux emportés par les idéaux des tireurs de ficelles passaient leur vie dans la brousse entrain de commettre les exactions sans relâche contre les populations civiles. Comme par exemple à NYAMILIMA dans le territoire de RUTSHUHU au Nord-Kivu où les Nandes et les Hutu vivaient dans des conflits en répétition, qui engendraient chaque jour des carnages, mais à ce temps les jeunes Nandes et Hutus s’unissent ensemble dans la LUCHA sans regard sur le passé en réfléchissant sur la prise de conscience en défendant les causes nobles, tout en promouvant les droits humains en les défendant et chercher à les protéger pour l’intérêt général. Ce qui signifierait au-delà des manifestations pacifiques et non-violentes dans les rues, la LUCHA participe dans la cohabitation pacifique dans ces régions en amenant les jeunes qui, parfois étaient en conflit de s’assoir ensemble et réfléchir sur la gouvernance de la RDC en revendiquant les droits fondamentaux de la Constitution et ceux garantis dans les instruments internationaux des droits humains.

LA LUCHA POUR LA REDUCTION DE L’INTEGRATION DES JEUNES DANS LES GROUPES ARMES ET D’AUTODEFENSE

Des jeunes qui pourraient un jour intégrer les groupes armés ou d’autodéfense, aujourd’hui intègrent la LUCHA pour promouvoir la non-violence dans les zones en conflits armés et intercommunautaires en prônant le vivre ensemble. Leur intégration dans la LUCHA est une solution idoine qui réduit davantage la prolifération des groupes armés et d’autodéfense à l’Est de la RDC, particulièrement dans la Province du Nord-Kivu.

Sur ce, le cas illustratif est celui de BENI, KASINDI, BUTEMBO, et OICHA où les jeunes étaient confrontés à des violences pour s’exprimer aujourd’hui ils adhèrent dans la LUCHA pour revendiquer dans la non-violence. Ceci impact rapidement la réduction des groupes armés et d’autodéfense, qui ne faisaient que secours aux jeunes pour faire des violences meurtrières contre les populations civiles. Autrement dit dans les zones en conflits armés et interethniques, le phénomène enfant disparait peu à peu avec la présence de la LUCHA.

En RDC, le Nord-Kivu est la région où la majorité des jeunes intègre souvent les groupes armés et d’autodéfense, cela s’explique aussi par les multiples réalités socio-économiques qui gangrènent le pays depuis plus de 25 ans, notamment le chômage, bien que tout citoyen a le droit de travailler et avoir un salaire digne. Certains de ces jeunes qui intégraient ces groupes armés et d’autodéfense n’avaient que l’intention de se défouler contre ceux qui avaient soit causé du mal à leurs membres de famille. L’esprit de révolte qui caractérisait nombreux de ces jeunes finissait par les pousser à adhérer aux philosophies des groupes criminels. Dans toutes ces zones rurales conflictuelles les habitants ne cessent d’emboiter la non-violence en intégrant dans la LUCHA pour exprimer leur grogne sans intention partisane.

Ainsi, les Autorités Congolaises et les Organisations pour les droits humains ont tout intérêt de protéger scrupuleusement les activistes des droits humains, notamment ceux du Mouvement citoyen la LUCHA qui se sacrifient davantage pour mobiliser les jeunes à s’approprier le combat pour un changement positif dans la non-violence tout en réfutant le caractère partisan. Cette protection est une garantie pour la LUCHA non seulement de s’épanouir mais de faciliter rapidement à pacifier efficacement les régions meurtries par les conflits armés et intercommunautaires en RDC.

Eliezaire USHINDI MWENDAPEKE


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